la princesse adelaide

La princesse Adélaïde vit au pays des contes de fées. Amoureuse du soleil, elle est kidnappée par un tyran, moche et pas très futé qui veut l’épouser de force.

Le roi Magdebert, son père, aidé d’un mini prince chevauchant une guêpe, va tout faire pour retrouver et libérer sa fille, malgré tous les obstacles qui se dressent sur leur chemin.

Extrait :

Et pendant ce temps, là-bas, au château fort du Roi, on se morfondait, on attendait, on grinçait des dents, on échafaudait des attaques, on pleurait, on hurlait que si Adélaïde n’était point libérée, on incendierait le monde entier. En toute simplicité. Et on commençait à fourbir armes et armures.

– Ah, j’enrage, je fulmine et je vocifère, ciel que je suis… agacé ! Comment a-t-on osé ? Hum, peux-tu me le dire, Bazouille ? Et puis toi, cuistre que tu es, où te trouvais-tu cet après -midi, encore à chasser la gueuse ? Hum, réponds-moi triple sot !

– Oh non, mon Roi. J’ai peut-être délaissé le bref de soupir d’un instant votre seigneurerie aujourd’hui, mais je suis et resterai à tout jamais votre dévoué, votre esclave, votre chose. Je vous vénère, grandeur, lumière céleste, prince du bon goût, quintescence de l’intelligence…

– Il suffit ou je t’occis, malfrat ! On m’a volé ma fillotte et tes courbettes ne changeront pas mon humeur. Je dois réfléchir et pour réfléchir, je dois manger.

– Mais je pensais que réflexion était faite, Ô mon Seigneur… Vos armées sont en marche !

– Et alors, confondrais-tu les choses de la guerre et la saine réflexion ? Mes armées sèmeront de grands et beaux désordres, c’est louable certes, je n’en disconviendrai pas, mais elles ne me ramèneront pas ma petiote. La cause est entendue !

Un éclair éblouissant envahit soudain la salle d’armes du château du Roi. De grandes flammes bleues, puis roses, puis oranges et enfin vertes, illuminèrent la pièce.

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